Unir nos énergies pour un développement harmonieux du pays

Interview Exclusive : Honorable Poro Katanga, « il faut faire taire les mauvaises langues »

Interview Exclusive : Honorable Poro Katanga, « il faut faire taire les mauvaises langues »

Une semaine après le congrès du Mouvement de Soutien à Faure (MSF) à Kpalimé, son coordonnateur, l’honorable député Poro Katanga revient sur les objectifs de ce congrès. C’est à travers une interview exclusive accordée au www.unir.tg.

Bonjour honorable, vous êtes le coordonnateur de MSF, qu’est-ce que le MSF et combien d’associations regroupe-t-il ?

MSF c’est le Mouvement de Soutien au Président Faure dont je suis le Coordinateur.

C’est un mouvement qui ne réunit pas d’autres associations mais qui a des militants. Par contre nous travaillons aussi avec toutes les associations et tous les mouvements qui ont pour objectif de soutenir Son Excellence Monsieur le Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé.

Il y a une semaine vous étiez à Kpalimé pour une rencontre gigantesque  avec vos membres, vos militants et sympathisants, de quoi s’agissait-il ?

Nous avons voulu démontrer aux yeux du monde que pour 2020, le candidat qu’il faut pour le parti Unir c’est Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé et nous avons demandé humblement avec insistance  à notre grand parti Unir de l’investir pour que les mauvaises langues se taisent, que tout le monde sache que le candidat du parti Unir, c’est bien le Président Faure.

Vous n’êtes pas sans savoir que du côté de l’opposition des gens déclarent ouvertement qu’il ne doit pas être candidat. Il faut faire taire ces langues qui mettent du doute dans l’esprit de nos concitoyens car dans la constitution revue le 08 mai 2019 à l’Assemblée nationale, le Président Faure peut constitutionnellement être candidat et j’ajoute que c’est pour son premier mandat parce que la loi dispose pour l’avenir et non le passée. 2020, c’est le premier mandat pour notre candidat Faure. C’est pour cela que nous avons voulu que les gens sachent.

Passer au premier tour c’est une autre paire de manche. Quelle sera la contribution du MSF pour que cet objectif soit atteint ?

La première chose et c’est ce que nous avons commencé par faire, c’est de sensibiliser et de mobiliser les gens, d’abord pour maintenir la paix et la sécurité pour que les élections aient lieu. Aujourd’hui, il y a des gens qui s’organisent pour perturber l’élection. Nous demandons aux militants de tout faire pour maintenir la paix et la sécurité par le pardon et la vigilance. La deuxième chose, nous demandons à tous les militants de s’assurer qu’ils ont leurs cartes d’électeurs. Ensuite ceux qui n’avaient pas 18 ans et qui l’ont aujourd’hui ou qui l’auront à la date du scrutin en février doivent se faire recenser. Nous disons à nos militants de ne pas se dire que le Président Faure est déjà élu et qu’ils ne vont pas se faire recenser, chaque voix compte car nous sommes dans un processus à une seule circonscription électorale et pour une voix on peut basculer d’un côté comme de l’autre, voilà un peu ce que nous sommes en train de faire, mais nous allons accélérer. Nous sommes très engagés et mobilisateurs. Comme toute association, nous avons le droit de nous prononcer sur les évènements importants qui rythment la vie de la Nation. Et en même temps nous sommes des militants disciplinés, dès que la campagne sera lancée, vous ne verrez plus MSF battre la campagne, mais vous verrez les militants suivre les instructions que le parti va donner pour que nous ayons la victoire que nous cherchons absolument au premier tour.

Je vous remercie.

www.unir.tg

En savoir plus...
Publié dans Interviews, Politique
Interview exclusive : Honorable Abiratou BONFOH, « Qui voyage loin, ménage sa monture »

Interview exclusive : Honorable Abiratou BONFOH, « Qui voyage loin, ménage sa monture »

L'honorable BONFOH Oubotina Abiratou, très connue sous le nom d'Abira BONFOH est Député à l'Assemblée nationale, élue aux élections législatives du 20 décembre 2018 dans la circonscription électorale de Bassar.

Occupant le poste de 1er Questeur, la native de Bassar (Kabou) assume efficacement le rôle de gestionnaire administrative et financière de l'Assemblée nationale. Elle est reconnaissable par son sourire facile et son sens du travail bien fait.

Femme engagée et fière de représenter dignement son électorat, l'honorable Abira BONFOH est consciente des hautes responsabilités qui lui incombent et auxquelles elle répond fidèlement en œuvrant à l'épanouissement des populations togolaises.

Présidente de la Fondation Asaal et de l'association AWA, l'honorable Abiratou est l'un des porte-flambeau pour l'enracinement du Grand Parti Unir dans le grand Bassar.

Dans une interview qu'elle a accordée à la rédaction de www.unir.tg,  l'honorable Abiratou invite le peuple togolais "à ne pas se tromper de combat et fausser la lecture du temps".

Voici en intégralité, son interview.

Depuis quelques mois, vous occupez une place importante au sein de la Représentation nationale. Quelles sont vos impressions en tant que députée ?

Après des mois de préparation et de campagne intensive, cette nouvelle fonction qui m’absorbe complètement, est pour moi une continuité naturelle dans ce que j’estime être ma citoyenneté. Au fond j’ai un fort sentiment d’être « un grand ouvrier de la République ».

D’abord, je voudrais préciser que tout député joue un rôle prépondérant au sein de la Représentation nationale.

Quant à mes impressions personnelles en tant que députée, c’est un sentiment de fierté mais aussi de grande responsabilité en trois points de vue notamment :

  • Fière de représenter mon électorat qui a placé en moi, une grande confiance et puis, tout un peuple qui perçoit le député à la fois comme son messager et son protecteur.
  • De cette fierté découle naturellement le sentiment d’une grande responsabilité, celle de ne pas trahir ce peuple, de répondre fidèlement à ses réelles aspirations et d’œuvrer à son plein épanouissement.
  • De cette responsabilité découle aussi une impression d’inquiétude. Parce qu’être un bon leader politique, ce n’est pas seulement de succomber à la facilité de satisfaire l’opinion ; c’est aussi d’avoir la capacité d’expliquer les choix opérés ! Et il arrive qu’un choix opéré, malgré le fait qu’il ne soit pas immédiatement apprécié par l’opinion, reste le meilleur choix à faire dans une logique de développement durable, ainsi que dans une approche d’appréciation du leadership transformationnel pour le développement durable au Togo.

Selon l’article 20 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale du Togo, les questeurs, sous la haute direction et le contrôle du Président de l’Assemblée, sont chargés de la gestion administrative et financière de l’Assemblée Nationale. Parlez-nous de vos responsabilités en tant que questeur de l’Assemblée Nationale togolaise.

Un questeur est un membre du bureau d’une Assemblée parlementaire, chargé des problèmes d’administration intérieure de l’institution, de l’élaboration du budget en passant par la gestion du personnel, des locaux, et du matériel. Ainsi, au sein de l’Assemblée nationale togolaise, je suis chargée, en tant que 1er questeur, d’apprécier ″l’opportunité de la dépense‶ avant leur engagement, c’est-à-dire je suis chargée de veiller à l’orthodoxie dans la gestion administrative et financière de l’Assemblée nationale.

À ce rôle du 1er questeur, s’est ajoutée, par arrêté N°02/2019/AN/PAN la nomination de PRMP (PERSONNE RESPONSABLE DES MARCHES PUBLICS) de l’Assemblée nationale.

Etant PRMP, je suis donc, en plus de mes attributions du 1er questeur, chargée de mettre en œuvre les procédures de passation et d’exécution des marchés publics.

Nous savons qu’avant votre élection, vous étiez déjà très active dans votre localité. Dites-nous quelles sont les actions que vous menez sur le terrain dans votre circonscription électorale en vue de l’encrage du Grand Parti UNIR dans le Grand Bassar ?            

Mes actions dans ma circonscription électorale pour l’enracinement de notre parti UNIR et partant du bien-être de mes frères et sœurs sont multiples. Il s’agit entre autres de :

  • La mise en place d’un cadre de communication permanente entre les populations et leurs élus à travers les maisons de Députés. En effet nous avons installé une maison de député par canton. Ainsi les 10 maisons de député de la préfecture de Bassar  recensent quotidiennement tous les problèmes soulevés par la population ou rapportés au sein de la circonscription, afin de tenter de leur trouver des approches de solutions idoines.
  • Des motos sont mises à disposition des responsables des maisons des députés et de certains points focaux pour un travail de terrain efficace.
  • Soutenir toutes les actions à caractère social, humanitaire, éducatif, voire de développement local sous le panel du parti UNIR.
  • Renforcer les capacités des structures de base du parti UNIR à travers des réunions régulières de sensibilisation, des séances de formation, et la mise à disposition des outils de travail requis.
  • Le contact régulier avec les cadres et personnes ressources de ma circonscription pour aplanir certaines divergences ou projeter ensemble, pour le compte de UNIR, des actions bien ciblées au profit des populations.
  • Enfin, le contact régulier avec la population.

Parlons maintenant de votre vie sociale. Dites-nous comment se porte votre association AWA.

Elle se porte naturellement à merveille. Je voudrais préciser que l’Association African Women Actions (AWA) est une aile marchande de la Fondation « Asaal » dont les missions essentielles sont entre autres : l’appui apporté aux femmes, aux personnes vulnérables, l’éducation pour tous et la protection des droits de l’Enfant.

L’association AWA qui se veut un creuset où doivent se fondre toutes les femmes du Togo sans connotation religieuse ni de couleur politique, en vue de défendre leurs droits, mettre en exergue leurs talents et participer à la construction de notre cher Pays, est en pleine émergence. Ses structures territoriales ont été installées et fonctionnent normalement même si elles sont moins visibles à des périodes de temps où le politique prend le pas sur le social.

www.fondation.asaalgroup.com

Parlez-nous brièvement des activités que vous menez pour le bien-être des femmes et des enfants du Togo en général et de la préfecture de Bassar en particulier.

  • Parlant des femmes, c’est d’abord de les amener à mieux s’organiser en groupements ou associations, d’évaluer ensuite leurs besoins puis de les soutenir financièrement, matériellement voire moralement à l’atteinte de leurs objectifs, c’est-à-dire pouvoir se prendre en charge elles-mêmes et subvenir à leurs besoins vitaux.
  • En ce qui concerne les enfants, principalement dans la préfecture de Bassar et dans certaines localités du territoire national, il s’agit essentiellement de promouvoir leur éducation. C’est ainsi qu’à chaque rentrée scolaire, des kits scolaires sont gratuitement distribués à de nombreux élèves et particulièrement les plus démunis, par la Fondation « Asaal ». C’est aussi le parrainage de centaine d’élèves méritants, orphelins ou défavorisés. A ces actions visibles, il faut ajouter également l’établissement onéreux et la distribution à titre gratuit des actes de naissance à de nombreux enfants qui en sont malheureusement privés.

Et aussi la distribution gratuite de cadeaux de noël aux enfants pendant la période de noël.

Pour finir, un dernier mot à l’endroit des militants du Grand Parti UNIR.

Je voudrais d’abord féliciter tous les militants UNIR pour leur engagement indéfectible derrière le Chef de l’Etat, son Excellence Faure Essozimna GNASSINGBE, Président fondateur de notre Grand Parti, en vue de défendre vaille que vaille ses idéaux de paix, d’union et de développement.

Soyons réaliste ! A l’heure actuelle, il est le seul homme politique qui présente une cohérence dans sa vision et une cohérence dans ses actions en vue du développement durable du pays. Je note aussi qu’il a mis tout en place pour que notre pays entre dans une prospérité tous azimuts dès à présent.

Je voudrais ensuite, en leur rappelant que 2020 c’est maintenant, les convier à se mettre déjà en ordre de bataille, car dit –on que « Qui voyage loin, ménage sa monture ».

Enfin pour finir, je voudrais inviter le peuple à ne pas se tromper de combat et fausser la lecture du temps.

Que Dieu nous bénisse!

www.unir.tg

En savoir plus...
Publié dans Interviews
Interview Exclusive - Adoyi Essowavana : « C’est dans la concurrence que nous sommes sortis encore plus grands ».

Interview Exclusive - Adoyi Essowavana : « C’est dans la concurrence que nous sommes sortis encore plus grands ».

Il fait partie de ceux qui ont le plus perdu à Tchaoudjo après les évènements du 19 août 2017 qu’a connu notre pays le Togo. Malgré tout, il continue par défendre les idéaux du grand parti Unir et la vision de paix et de vivre-ensemble du Président du parti, le Distingué militant Faure Essozimna Gnassingbé.

Lui, c’est le militant Adoyi Essowavana Ahmed (Photo), Commissaire général des impôts et cadre Unir de la préfecture de Tchaoudjo.

Dynamique et épris du développement  socio-économique du pays en général et de son milieu en particulier, il œuvre pour la réalisation de plusieurs projets de développement.

 C’est dans la simplicité qu’il a accepté rencontrer l’équipe de www.unir.tg dans cet entretien exclusif.

La CENI vient de proclamer les résultats provisoires des élections locales, Unir Tchaoudjo a fait le plein. Comment s’est déroulée la campagne ?

« La campagne pour l’élection des conseillers municipaux s’est très bien déroulée. Elle s’est passée dans une ambiance festive doublée d’une ambiance d'unité. Le président du parti Unir, le Distingué militant Faure Essozimna Gnassingbé, étant un grand leader, a recadré et mis tous les cadres ensemble dans le but de valoriser les idéaux de notre parti. Ce qui fait que c'est dans l'unité que nous avons battu la campagne. Les populations étaient sorties de façon spontanée car, elles étaient toutes enthousiasmées surtout qu'il y a longtemps que les dernières élections locales ont eu lieu au Togo. Il y avait cet engouement, cette curiosité et le désir de voir quelque chose qui s’est produit il y a longtemps. C’est la preuve que le parti Unir n’a pas peur de la concurrence, mais bien au contraire c’est dans la concurrence que nous sommes sortis encore plus grands. »

Unir Tchaoudjo se porte-t-il à merveille ?

« Justement, quand les contestations du 19 août 2017 ont commencé, les gens avaient cru que c’était fini pour notre parti.  Mais depuis les législatives du 20 décembre 2018, le parti Unir a prouvé qu'il est un grand parti. Il l'a déjà fait depuis les élections présidentielles avec des scores très élogieux, donc tout cela prouve à suffisance que le parti Unir est un grand parti, et il n'a pas peur de la concurrence. S’il arrive  qu’il s'en sorte,  c’est pour montrer sa capacité. »

Les attentes des populations de Tchaoudjo sont énormes, les brèches de 2017 sont là mais le social doit jouer un grand rôle. Quel message avez-vous à l’endroit de ces Conseillers municipaux qui ont été élus pour le compte du parti Unir dans votre localité ?

« Les Conseillers élus par la population de Tchaoudjo sont tous des militants de notre grand parti Unir. Et c’est ensemble avec eux que nous faisons le travail au quotidien. Dans tous les milieux, les situations sont pareilles .Ces Conseillers vont devoir faire des efforts pour que la population puisse vivre quotidiennement dans une situation de bien-être. Il y a déjà des projets de construction  d’infrastructures sanitaires, scolaires et routières que le gouvernement essaie de mettre en œuvre. Que la population de Tchaoudjo fasse confiance au Chef de notre parti,  et aux cadres du grand parti Unir. Avec le PND que le gouvernement a mis en marche, il nous faut de la confiance. On voit aussi qu'on peut créer des situations pour que  Tchaoudjo soit une terre de rêve du Togo. On fera tout pour qu’il y ait un cadre propice pour que la jeunesse puisse s'épanouir. Il faut que la jeunesse aussi de son côté se réveille pour apporter sa contribution au développement de notre préfecture. Il faut que la jeunesse oublie le passé et vive le présent. La jeunesse doit porter elle-même des initiatives créatrices de richesses et d’emploi. Nous les cadres, nous ferons tout possible pour être à leurs côtés comme nous l'a recommandé le Président du parti. »

2020 c’est maintenant. Quelles sont les dispositions que les cadres de Tchaoudjo vont prendre pour que nous soyons sur la même lancée en matière électorale comme nous l’avions connu lors des législatives et des locales où Tchaoudjo a fait un bon score sur l’échiquier national ?

«  En ce qui concerne la préfecture de Tchaoudjo,  nous espérons que nous pouvons continuer à travailler. Nous devons travailler davantage pour, d’abord sauvegarder ceux qui ont voté pour nous et  pour avoir  plus de votants en 2020. Nous devons aussi travailler pour renforcer notre unité et essayer de voir, chacun de son coté, comment contribuer à cela. Il faut aussi que tous les fils et filles de Tchaoudjo fassent davantage confiance au Chef de notre grand parti. Il faut prendre en considération toute les doléances survenues lors des campagnes pour les législatives et les communales. Il faut que nous écoutions la jeunesse car les jeunes aiment qu'on soit proche d’eux. Les quatre communes de Tchaoudjo seront utilisées pour qu’en 2020, l’élection soit à l'avantage de notre parti. »

www.unir.tg

En savoir plus...
Publié dans Interviews
Elections locales de juin 2019- Florence Yawa Ahofa Kouigan : « Au  parti Unir, nous sommes des gagnants ! »

Elections locales de juin 2019- Florence Yawa Ahofa Kouigan : « Au  parti Unir, nous sommes des gagnants ! »

Charmante, joviale, toujours souriante avec des cheveux noirs parsemés de blancs, yeux bleus elle fait partie de cette frange de la jeunesse  qui maintient l'appareil gouvernemental du président de la République. Elle, c'est madame Florence Yawa Ahofa Kouigan, Directrice-adjointe de l'information et de la communication de la Présidence de la République togolaise. Elle a été promue Secrétaire Exécutif Adjointe du parti Unir le 29 mai 2019. Tête de liste Unir dans la commune de l'Ogou 1, elle a l'obligation de résultat.

Dans sa modestie, elle a accepté nous accueillir dans son bureau au Palais de la Marina, pour une interview exclusive à la rédaction de www.unir.tg.

En tant que tête de liste Unir dans la commune de l’Ogou 1, comment a été la campagne ? Et quel bilan pouvez-vous nous faire de cette campagne électorale ? 

« Merci pour la question, la campagne, elle a été, comme j'ai toujours eu l'occasion de le dire, très festive. Nous avons été heureux d'aller à la rencontre de nos parents. C'était une joie réciproque. Nous avons été partout très bien accueillis. Il y avait beaucoup d'entente en terme de message et nous avons été très heureux de porter le message du parti Unir à nos compatriotes, à nos concitoyens de la première commune de l'Ogou comme partout ailleurs dans le pays pour tous les candidats qui étaient en lice pour ces municipales. Globalement la campagne s'est très bien passée. »

Le parti Unir a remporté la majorité des sièges dans la commune de l’Ogou 1, quel a été votre secret quand on sait que c’est une zone où les ténors de l’opposition également étaient présents ?

« Cela a été une rencontre avec nos populations. Nous sommes allés dire un certain nombre de choses à nos concitoyens, à nos compatriotes, à nos parents des trois cantons d'Atakpamé et il se trouve que nous avons eu raison de parier sur leur sagesse. Au moment de faire le choix crucial avant de glisser le bulletin dans l'Urne, ils se sont posé les bonnes questions. Ces questions, nous avons eu l'occasion de les réviser durant la période de la campagne électorale. Ces questions tiennent essentiellement à une chose : quelle est la formation qui est capable de porter les ambitions de développement que nous avons ? Il se trouve qu'ils ont très bien répondu à cette question. C’est celle qui le fait déjà. Nous avons la chance au niveau du parti Unir d'être présents à la tête de l'exécutif. Nous avons la chance d'avoir une large majorité Parlementaire et les électeurs ont très sagement décidé de confier la majorité au sein des conseils municipaux au même parti dans une logique de continuité, d'adhésion à la vison que porte le chef de notre parti, le Chef de l'Etat, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé. »

Quelles sont, aujourd’hui, les attentes des populations de la commune  de l’Ogou 1 qui ont porté leur choix sur la liste Unir en attendant la confirmation des résultats par la Cour Suprême ? 

« Les attentes ne sont pas différentes de tout ce qu'on trouve dans les coins du pays. Elles tiennent à l'accélération du développement, elles tiennent à la croissance inclusive et c'est cela le premier message qui ne nous a pas échappé, qui a été émis au lendemain de la proclamation des résultats par le Secrétaire Exécutif de notre parti. Nous prenons la juste mesure de la responsabilité qui est la nôtre à travers la confiance que les électeurs ont réitérée à la vison du chef de l'Etat, au projet de société du parti Unir et donc il s’agira maintenant de mettre en œuvre le développement. Nous avons un cadrage jusqu'en 2022 qui est celui du Plan national de développement (PND 2018-2022). Il servira à mettre en œuvre les grandes actions. S’agissant de l’élection des conseillers municipaux, dans chaque localité, il faudra affiner en fonction des besoins et des attentes, mais je veux dire qu'elles sont assez uniforme comme je l'ai dit au début, il s’agit d'accélérer le développement,  de répondre à un certain nombre d'urgences. Elles varient ; nous avons l'urgence de la route, d'accessibilité à certains endroits,  les infrastructures sanitaires et d'autres types d'infrastructures communautaires en fonction de la mille-feuille institutionnelle et des compétences qui sont dévolues aux collectivités territoriales notamment au niveau communal. Nous nous organiserons pour répondre dans un climat inclusif d'échanges permanents et de partage aux attentes de nos population d’Atakpamé et ailleurs également. »

Pensez-vous que la population vous donnera encore ce crédit quand on sait que nous sommes à la veille de l’élection présidentielle et que vous devez, en un laps de temps, les convaincre ?

« Je vais vous faire une confidence, j'en suis encore plus certaine au sortir de ces élections parce que si vous voulez, nos compatriotes sont déjà convaincus. J'en veux pour preuve le plébiscite qu'ils ont accordé à nos candidats aux élections locales, au Président de Notre parti qui est le Chef de l'Etat, parce qu'en votant aussi massivement les listes présentées par notre parti, les populations ont voulu dire, “nous avons confiance en vous, nous croyons en ce que vous faites et nous adhérons à votre vision’’. Donc je suis encore plus confiante  au sortir de ces élections municipales en l'adhésion de la population togolaise dans sa large majorité à la politique de développement de Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé. »

Votre présence dans le Bureau Exécutif du parti sera-t-elle un atout pour le Grand parti Unir ?

« Je crois fermement que c'est en équipe qu'on gagne, donc le Secrétariat Exécutif sera une équipe gagnante parce qu'elle était déjà habituée à gagner. Elle va bénéficier du concours de tous pour être toujours dans la même lignée d’une équipe gagnante.  Au  parti Unir, nous sommes des gagnants ! »

Pour conclure, un message à l’endroit de vos sœurs, vos frères, vos tantes qui vous ont plébiscitées, et à travers vous, toute la liste du parti Unir dans la commune de l’Ogou 1.

« Le message ne change pas beaucoup. J’ai l'habitude de dire que la symbolique même du nom de Notre parti Unir est, à elle toute seule, un message autant qu'une religion. Nous avons l'habitude de clamer lorsque nous avons des réunions publiques, “quand on est uni, on est fort’’. Je crois que mon message tient à cela. Quand on est uni, on est fort. Gardez à l’esprit  qu’en toute chose, pour l'intérêt général, nous devons rester unis, parce que les élections dont nous sortons et dont vous avez très élogieusement parlées au début de cet entretien, nous confirment que c’est  en restant unis que  nous  pouvons parvenir á grand- chose. On réalise ce qu'on appelle des miracles mais qui, en réalité, ne sont pas des miracles mais le fruit d'un travail organisé et structuré. »

www.unir.tg

 

En savoir plus...
Publié dans Interviews
S'abonner à ce flux RSS